ACTUALITES 2015




AVRIL 2015


Et voilà ci-dessous un Intéressante reportage du Diario.es sur la manque de control de galgos par les autorités et le commerce derrière cette race, Voir:

La Société Protectrice des Animaux et des Plantes de Madrid affirme que dans cette seule région sept refuges ont recueillis plus de 1.000 lévriers galgos en 2013.

Le Service de Protection de la Nature de la Guardia Civil (Seprona) annonce des chiffres très inférieurs, seulement 53 lévriers galgos abandonnés.

Le Lévrier galgo est un chien très apprécié pour la chasse et les courses, c’ est pourquoi il existe un grand intérêt économique dans cette race .

Mandela, d’un noir de jais, est un galgo âgé d’à peine deux ans qui erra sans but sur les routes environnantes de Tolède pendant plus de 2 mois. Abandonné par son maître, il s’échappait rapidement en voyant les personnes des Sociétés Protectrices qui désiraient le secourir. « Il avait une peur épouvantable de l’être humain », raconte Arancha Sanz, avocate de la Société Protectrice des Animaux et des Plantes de Madrid (SPAP).

Le cas de Mandela est loin d’être unique, bien que la différence entre les chiffres communiqués par les ONG et ceux communiqués par la Guardia Civil rendent impossible la détermination de l’amplitude du problème.

D’après la SPAP, pour la seule Région de Madrid, plus de 1.000 galgos ont été recueillis par sept refuges pendant l’année 2013. Par contre, le Service de la Protection de la Nature de la Guardia Civil (Seprona), annonce seulement le chiffre de 53 galgos abandonnés dans toute l’Espagne.

Plusieurs Associations annonçaient il y a un mois que plus de 50.000 galgos sont abandonnés ou tués chaque année. Les uns et les autres sont toutefois en accord sur l’origine des malheurs de ces animaux: le grand intérêt économique qu’il y a derrière cette race de chiens .Les galgos sont utilisés pour la chasse et que se passe t’il à la fin de la période de chasse ? Son utilité disparait et les chiens sont abandonnés en de nombreuses circonstances ou pire tués.

Mandela fut abandonné par son maître. Ses déambulations au milieu des autoroutes lui occasionnèrent une fracture de la patte droite et cela aurait pu être pire. La SPAP le secouru le 6 décembre, avec l’aide de cages trappe, filets et autres moyens de secours, diverses stratégies pour l’attirer avec de la nourriture et nombreuses veilles de nuit. Mais dans de nombreux autres cas ces moyens ne sont pas suffisants pour secourir vivants ces animaux abandonnés.

LES SOCIETES PROTECTRICES NE FONT PAS CONFIANCE A LA GUARDIA CIVIL

Dans les bureaux de Seprona de la rue Batalla del Salado à Madrid, le lieutenant Elisabeth Sinde répond sur les cas qu’ils enregistrent « les infractions retenues par la Garde civile proviennent de ses propres investigations ou de dénonciations bien souvent anonyme », le lieutenant Sinde défend le travail réalisé par Seprona, qui, selon ses affirmations travaille chaque jour sur le terrain : «les agents sont à l’extérieur et contrôlent tous les délits relatifs à la nature».

« Donc, les milliers de galgos qui sont secourus par les sociétés protectrices et les animaux qui entrent dans ses refuges chaque année n’existent pas ? «réplique indignée Silvia Barquero, vice-présidente du parti d’aide aux animaux PACMA.

Silvia Barquero présenta il y a un mois un rapport qui consignait 50 cas de chiens abandonnés ou mal traités par leur propriétaire à la fin de la saison de chasse. En seulement sept mois PACMA , avec des moyens réduits, a relevé presque le même nombre de délits que la Garde civile dans toute une année. « Je ne peux pas le croire ».Cependant, elle reconnaît ne pas avoir porter plainte pour les cas enregistrés.

Ne sont pas dénoncés non plus en général, les délits d’abandon ou de mauvais traitement subis par les centaines de galgos secourus par la société protectrice BaasGalgo, indique Beatriz Marlasca, présidente de l’association. En 2013 affirme B. Marlasca nous avons recueillis 300 galgos et au mois de janvier de cette année nous en avons secourus 69. Nous portons plainte seulement pour les cas les plus graves concernant des galgos blessés par armes à feu ou pendus.

Elle explique que le défaut de collaboration et le défaut de plainte de la part des sociétés protectrices est due à un manque de confiance dans le travail effectué par la Guardia Civil. De nombreuses fois les sociétés protectrices dénoncent un délit, par exemple la malnutrition, et la Guardia Civil estime que ce mauvais traitement n’existe pas. Les associations sont fatiguées d’être ignorées et ne peuvent se permettre de consacrer beaucoup de temps en plaintes car elles privilégient les actions de secours sur le terrain, précise S. Barquero.

Le manque d’entente entre les associations de défense et de protection des animaux et la Guardia Civil fait que certaines sociétés protectrices ne dénoncent pas des délits qui sont punis par la législation. Nous recevons chaque semaine des dizaines de dénonciations concernant les conditions de vie déplorable de ces chiens, enfermés dans des caches et soumis à un entrainement intensif et à une vie misérable » détaille Arancha Sanz. S. Barquero fait remarquer que l’ activité de la Guardia Civil «ne peut enregistrer si peu de cas» et considère «qu’il faudrait revoir le protocole de Seprona».

LE COMMERCE DES GALGOS

Curieuse vit dans une cache où elle peut à peine se mouvoir. Son propriétaire, la considérait, tout simplement comme un instrument de reproduction. Cette galga de cinq ans est arrivée dans les locaux de la SPAP affamée et dans un état lamentable, raconte A. Sanz.

La reproduction est un des motifs de vol de galgos, «le délit le plus fréquent lié à ces animaux» selon le lieutenant Sindé. Le registre de la Guardia Civil mentionne 200 délits de vol de galgos en 2013.

E. Sinde cible les vols «dans des zones déterminées ou se pratique la chasse ou les courses». Il est possible que le voleur utilise le chien pour la reproduction, parce qu’il l’a remarqué lors d’une course ou parce qu’il sait qu’il est bon pour la chasse» ajoute t-elle. L’année dernière en février, Seprona mena l’opération «Duplicado», et retrouva un galgo étalon qui avait été volé et utilisé pour la reproduction.

Le commerce relatif aux galgos ressort rapidement dans la conversation sur la recherche des causes des vols, mais E. Sinde affirme qu’ils n’ont pas un profil précis du maltraitant ou du voleur de galgos. Les associations de protection animales désigne de manière accablante les galgueros et l’environnement de la chasse. «en février avec la fin de la période de chasse, nous enregistrons des pics d’abandons», signale Silvia Barquero. Le problème est qu’il y a une grande connivence entre la Guardia Civil et les galgueros accuse la vice-présidente de PACMA.

La fondation Affinité mène depuis 1988 « une étude sur l’abandon d’animaux de compagnie», une des recherches les plus importantes sur le sujet, à travers des enquêtes auprès de plus de 250 sociétés de protection animales et de toutes les communes de plus de 10 000 habitants. Bien que les résultats ne soient pas détaillés par espèces les indications générales sur les chiens sont très supérieures aux dires de Seprona.

En Espagne durant l’année 2010 c’est un total de 109 074 chiens qui furent récupérés, mais le Service de la Guardia Civil constate seulement 320 abandons.

La fondation Affinité établit une relation entre les abandons et la chasse dans certaines régions ou cette activité cynégétique est très importante : en Extremadura et Castilla-La Mancha, l’abandon de chiens après la période de chasse est de respectivement 30,4 % et 21 % du total des cas enregistrés.

MANQUE DE CONTROL SUR LES GALGOS SANS PUCE

Un autre point sur lequel les dires des autorités et des sociétés protectrices divergent aussi beaucoup est le nombre de galgos identifiés, une obligation pour les propriétaires d’animaux. «Tous les chiens doivent être identifiés dit la loi. Si nous voyons un chien dans la rue ou chassant nous allons vérifier qu’il est pucé » affirme E. Sinde.

Le Lieutenant de la Guardia Civil considère comme réduites les possibilités que les propriétaires puissent détenir des chiens non identifiés, dut à leur surveillance («nous nous déplaçons sur les battues, lors des chasses, nous contrôlons le transport des animaux») et vérifions les déclarations en mairies où les animaux doivent être recensés.

La puce << implantée par un vétérinaire » explique E. Sinde est obligatoire à partir des trois mois de l’animal. Le registre de données auquel Seprona a accès, est fondamental pour l’identification des chiens abandonnés. Néanmoins, les associations de protection animales font remarquer que dans la majorité des cas les galgos secourus ne sont pas pucés.

«Certains n’ont jamais été pucés et d’autres présentent une plaie profonde dans le cou à l’emplacement de la puce arrachée », raconte Béatrice Marlasca . Environ 20 % des chiens ont eu la puce arrachée, indique-t’elle.

Au-delà de l’information de E. Sinde sur la vigilance de l’identification des animaux, les infractions les plus nombreuses concernant les glagos (1309 l’année dernière) sont classées sous le titre «autres» selon l’information que Seprona a communiqué au journal «eldiario.es» sur le weeb. A l’intérieur de cette catégorie sont regroupées diverses «infractions mineures», comme le fait «que les galgos ne soient pas vaccinés, ne soient pas bien attachés ou ne portent pas de puce» explique E. Sinde. Donc il est possible que Seprona enregistre plusieurs cas de galgos non identifiés.

Le 21 février 2014 PACMA et d’autres associations de protection avaient envisagé un entretien avec des membres de Seprona pour discuter de ce sujet. «Nous leur avons indiqué une liste de recommandations afin d’établir un protocole objectif basé sur des aspects vétérinaires qui définissent ce qu’est la maltraitance » indique S. Barquero.

FUENTE:http://www.eldiario.es/sociedad/Pelea-cifras-maltrato-galgos_0_228877194.html/


FEVRIER 2015



MANIFESTACION CONTRA LA CAZA CON GALGOS Y OTRAS RAZAS


8 Fevrier 2015

Comme l´an dernier ce jour 8 de Fevrier à 12 heures nous avons répété la manifestation " contre la chasse au galgo et d´autres races de chiens ". Le rassemblement a eu lieu au centre ville de Madrid "Puerta del Sol" afin de demander l´interdiction de chasse à galgo qui chaque année est à l´origine d´autant souffrance pour ces animaux dans notre pays quand la fin de la chasse arrive et ils ne sont plus souhaités pour manque de performance ou pour de différents raisons, c´est ainsi qu´ ils sont abandonnés dans les refuges, les rues, les champs les fourrières ou n´importe où , au même temps on doit signaler la souffrance en général qui est provoquée pour la chasse à tout type de chien.

C´est dans le subconscient collectif la terreur qu´inspirent les chasseurs avec leurs fusils et ce sport macabre de " anéantir à d´êtres vivants " ou encore pire, les abandonner dans les champs blessés ou en agonie.

Les ravages des galgueros infligés sur les galgos montrent ce fait d´une façon décharnée : tous les milliers des galgos qui sont abandonnés par sa " main " soit dans des refuges ou fourrières, soit délaissés errants par les champs ou villages de la geographie espagnole.


Le Gouvernement n´agit jamais sur cette tragédie, il est aveugle. En faisant un peu d´histoire , pour faire face à ce problème , il y a quelques annés ( 2006-2007) et à initiative de quelques associations dont la nôtre on avait créé avec enthousiasme et optimisme la " Plataforme pour la Défense du Galgo " ayant pour but améliorer les conditions de galgos et qui nous permettrait entamer des négociations à haut niveau avec la Federacion Espagnole de Galgueros et les autorités afin d´ essayer trouver une solution raisonnable et civilisée entre toutes les parties concernées . CELA NE FUT PAS POSSIBLE. NOUS AVIONS ECHOUÉ.

Le président à cette époque était Francisco Salamanca qui niait systématiquement le problème des galgos ce qui empêchait de faire des progrès dans les négociations, malgré beaucoup d´essais et d´entretiens plurisectoriels avec des autorités ministérielles ainsi qu´avec d´autres fédérations régionales de galgueros , celles de Madrid et d´Andalousie ,et la rédaction de tas de documents et literature sur le sujet..!! nous n´avions pu réussir à trouver le moindre accord avec l´univers de galgueros étant donné leur acharnement à nier l´évidence et la constatation de faits.

Si on veut, afin d´atténuer un peu les effets de la chasse, on avait choissi le moindre mal, et nous avions proposé que celle-ci se déroulait comme les autres sports, c´est à dire, dans un encadrement fédératif - pour empêcher les braconniers qui y sont nombreux-qu´on exerce une surveillance officiel de la reproduction, qu´on fasse un enregistrement et limitation du nombre d´animaux pour chaque propriétaire de galgos comme c´est le cas chez les autres animaux. Ci-dessous le logo de l´historique Plataforme, reste un souvenir du passé.


Pour l´instant personne n´y s´est plus intéressé and on continue avec les milliers des galgos, blessés, abandonnés, torturés, mutiles, etc… Ce sont les " galgueros " eux-mêmes qui nous amènent leurs galgos ; et parfois ils nous les donnent blessés ou avec de fractures et en de très mauvais conditions.

Ce ne sont , comme ils dissent toujours, les voleurs de galgos qui les prennent et les abandonnent, ca est carrément FAUX. Un exemple du mépris des autorités du gouvernement par rapport à ce problème c´est que pour les media officiels cette grande manifestation qui a été très nombreuse est restée sans écho. Il y avait de participants de tout type de gens et aussi de dizaines des associations de sauvetage de galgos, de protection animal et même trois partis politiques : Podemos, Pacma, et les ecologistes Equo.




Le seul journal digital qui s´est fait echo, voir ce lien

www.infolibre.es




LEVRIERS.NET